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La ville de Candiac, a un quartier résidentiel
qui longe un parc industriel situé dans la ville voisine,
Laprairie. En 1974, aux dires des résidents de l'époque,
Fers & Métaux se voit refuser de s'installer dans
le parc industriel de Candiac. Pas de problème, on
se tourne du côté de Laprairie et cette dernière
s'empresse de les accepter sur son territoire et les collent
sur les résidences des citoyens de Candiac qui sont
déjà durement éprouvés par la
carrière (toujours à Laprairie) qui devait ne
plus fonctionner selon les dire des promoteurs immobiliers
d'alors.
Or, aux fils des ans, les choses se modifient
après de nombreux efforts, et de travail ardu, Monsieur
Robillard, résident de la rue d'Adélaïde
réussi à faire cesser les activités de
la carrière.
Malheureusement, les explosions elles ne cessent
pas ni les bruits de chantier, ni toute cette poussière.
On se rend compte qu'en fait une bonne partie des problèmes
proviennent aussi de Fer et Métaux, entreprise de compressage
de véhicule située directement en bordure des
maisons.
Fort de l'arrêt de la carrière,
on ne perd pas un instant pour permettre le développement résidentiel. Le développement résidentiel devrait être soumis à un comité gouvernemental dans le cas de proximité industrielle. Ceci éviterait toute une panoplie de problèmes et d'injustices. Car en bout de ligne, la victime, c'est le résident qui voit sa qualité de vie réduite, ses biens endommagés et ses investissements pécuniers compromis.
Il va sans dire que ces constructions ne plaisent
pas tellement aux représentants de cette entreprise.
Encore des problèmes pour eux, puisque inévitablement,
les acquéreurs de ces résidences vont, très
rapidement, réaliser ce qui se passe dans leur cours!
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Cliquer pour aggrandir
Photo prise de la tour du compresseur
de Fers & Métaux |
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Outre le bruit, qui nous transporte dans un chantier en construction
perpétuelle, les explosions fréquentes affectent
notre qualité de vie.
Au nombre de fissures dénombrées
sur les solages des résidences, nonobstant ce qu'en
pense tout spécialiste, la loi de la moyenne prévaut.
Le type de sol, le type de solage a peut etre un impact sur
l'ensemble. Mais si je partais faire une enquête disons,
à Laprairie, dans la paroisse du Christ Roi par exemple,
construit exactement dans les mêmes années qu'ici,
je ne serais pas surprise de constater que peu ou pas de résidences
de cette région n'aient subi autant de problème
de fissures.
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Les différents intervenants dans le dossier se sont rencontrés pour tenter de trouver une solution à la problématique Le bureau du député provincial a orchestré cette rencontre qui devrait déboucher sur un plan d'action qui sera soumis par Fers & Métaux |
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Pour une ou deux explosions voir même
trois par année, j'imagine que le seuil de tolérance
des résidents serait au rendez-vous. Malheureusement,
la fréquence et la teneur des explosions varient de
façon importante, pour consulter le registre,
cliquer
ici |
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Il n'est pas facile de marier une zone industrielle
à une zone résidentielle! En fait, c'est un
mélange incompatible. L'industrie fait sa job, a bien
de l'empathie, mais... business is business comme on dit.
Le citoyen lui, bien, il pait ses taxes, il pait sa maison,
et il veut prendre sont p'tit BBQ en toute tranquilité
dans l'intimité de sa cours, et ca aussi c'est légitime! |
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